Covid-19 : quelles sont les conséquences immobilières ?

La crise sanitaire due à la covid-19 a ébranlé quasiment tous les secteurs d’activité, y compris celui de l’immobilier. On note des changements significatifs sur le marché immobilier depuis le début de la pandémie. Si vous avez un projet de vente ou d’achat de logement, voici quelques informations sur le sujet.

Le changement des critères de recherche de biens immobiliers

L’une des premières implications de la pandémie de coronavirus concerne le changement de nos modes de vie. Avec le confinement qui s’est imposé à tous, nous avons appris à passer nos journées chez nous. Les problèmes de la promiscuité n’ont pas tardé à survenir. Nombre de ménages français se sont alors rendu compte que leurs appartements et maisons ne disposent pas toujours des commodités dont ils avaient le plus besoin.

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Sur des moteurs de recherche d’annonces immobilières comme https://www.zimo.fr, les critères de sélection de biens immobiliers ont alors changé. Désormais, les recherches sont orientées vers les maisons avec jardin, terrasse, terrain de jeu, piscine, etc. Aussi, les appartements d’au moins 100 m² ont la cote. Le télétravail ayant intégré les habitudes professionnelles, beaucoup de recherches sont consacrées aux maisons avec bureau. Les communes un peu éloignées des grandes villes sont elles aussi de plus en plus privilégiées.

Les familles recherchent ainsi de plus en plus de maisons individuelles, pour profiter pleinement de leurs moments en famille sans vivre les contraintes subies en appartement. Les mots-clés “maison individuelle” font donc partie des plus utilisés sur les sites de recherche d’annonces immobilières. Certains internautes préfèrent quant à eux se tourner vers la construction pour pouvoir créer une maison à leur image.

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La confirmation de l’immobilier comme valeur refuge

L’immobilier a toujours été reconnu comme une valeur refuge, permettant donc de résister aux crises économiques. La covid-19 ayant eu d’énormes conséquences sur le plan économique, des analystes appréhendaient un impact considérable sur l’immobilier. Mais comme le montrent les chiffres, le marché de l’immobilier est resté dynamique.

D’après le baromètre LPI-SeLoger, les tarifs des biens immobiliers anciens en France ont augmenté d’environ 5 % entre mai 2020 et mai 2021. Quant aux nouvelles constructions, leurs prix ont baissé de 1,2 % sur la même période. Avec l’accompagnement d’un chasseur immobilier, d’un expert judiciaire immobilier et autres professionnels du secteur, vous pouvez faire une bonne affaire.

L’adaptation du financement immobilier à la situation

Les banques étaient méfiantes au début de la pandémie quant à l’octroi de prêts à leurs clients pour le financement d’achats immobiliers. En fait, le HCSF (Haut Conseil de Stabilité Financière) leur avait adressé des recommandations qui restreignaient l’accord de crédits immobiliers. La situation sanitaire ayant toutefois évolué, le HCSF a revu ses appréhensions. Le 27 janvier 2021, l’institution a émis de nouvelles recommandations pour éviter une crise dans l’immobilier.

Le HCSF soutient que le taux d’emprunt peut atteindre 35 % contre 33 % en 2020. Cela signifie que vous pouvez prêter plus d’argent qu’en 2020 tout en ayant les mêmes revenus. Notons également que la durée d’emprunt peut s’étendre désormais sur 27 ans contre 25 auparavant. Depuis cette préconisation du HCSF, les banques sont par ailleurs plus ouvertes aux dossiers dérogatoires. Les candidats au prêt immobilier ont donc plus de marge de manœuvre qu’en 2020.

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